DREAMLANDER
Au premiers jours…
Vivre à la campagne c’est pour moi vivre par elle.
L’histoire a commencée en 1996, avec la chèvrerie des Louves où je transforme le lait des chèvres en fromages que je vends sur les marchés.
Notre passion pour l’équitation d’extérieur nous a dirigé vers les chevaux appaloosas. Nos enfants grandissant, la cavalerie des Louves s’est étoffée et orientée vers l’endurance.
Pourtant je ressentais un manque. Depuis le départ de Black, magnifique bâtard que ma mère m’avait offert à mes 15 ans, je n’avais plus cet échange si particulier de regards, cette connivence silencieuse. Florence Lalliard, une amie éleveuse, m’a un jour dit “c’est un carlin qu’il te faut, je connais de bons éleveurs”. En toute franchise, je doutais que les carlins soient adaptés à ma vie campagnarde et rustique mais je lui ai fait confiance.
L’accueil de Maryse et Julie lors de mes visites chez elles, le sentiment d’appartenance à cette minuscule petite chose dodue qu’était la Belle Angélina du Chevalier de St Maxime “Angie” et la voir évoluer ici dans le Perche, ont fait disparaître mes doutes : le carlin est heureux de vivre dès que son maître est là, peu importe son environnement.
Mais ma vocation d’éleveuse s’était à nouveau réveillée alors Atomic Girl du Chevalier de St Maxime “Tatou” nous a rejoint et DREAMLANDER fut.
